Prenez une longueur d’avance
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Lettre autographe signée « Antonin Artaud » [Marseille, 3 août 1918], à Georges de Solpray.
Demi-page in-12, carte-lettre avec adresse au verso
« Je vous prie de faire brûler… »
Lettre autographe signée « Antonin Artaud » [Marseille, 3 août 1918], à Georges de Solpray.
Demi-page in-12, carte-lettre avec adresse au verso, cachet ouvert Autorité Militaire et étiquette du contrôle postal militaire.
Rare supplique d’Antonin Artaud à ses débuts, auprès du directeur de la Revue de Hollande
« Si vous les avez conservés je vous prie de faire bruler les vers que je vous avez [sic] adressés. C’est comme si un mort vous l’avait demandé. Vous respecterez ma volonté pour le repos de mon cœur.
Antonin Artaud »
Georges de Solpray, directeur de la revue de hollande, fut le premier à repérer l’immense talent du poète et publier ses vers (N° 8 février 1916).