LAVATER, Johann Kaspar (1741-1801)

Lettre autographe signée « Lavater » à un bienfaiteur
Zurich, 4 mars 1770, 1 p. in-12° sur papier vergé

« Peut-être ne vous sera-t-il pas désagréable de lire une ode de ma part »

EUR 750,-
Fiche descriptive

LAVATER, Johann Kaspar (1741-1801)

Lettre autographe signée « Lavater » à un bienfaiteur
Zurich, 4 mars 1770, 1 p. in-12° sur bifeuillet vergé, à l’encre noire
Filigrane : initiales « SW »
Parfait état de conservation

Rate lettre du poète et théologien helvète au sujet de l’une de ses odes


Traduction libre :
De sa belle écriture, très appliquée, Lavater s’adresse à son « Très honoré Monsieur et bienfaiteur,
Peut-être ne vous sera-t-il pas désagréable de lire une ode de ma part adressée à votre ami et à tous ceux qui sont vertueux et heureux, et, puisque assurément aucun exemplaire ne parviendra en dehors de la Suisse, si vous trouvez cette œuvre digne aussi du public allemand, de la faire imprimer pour vous et de la publier. Dans ce cas, ils y ajouteraient “de J. C. Lavater”. Quelques exemplaires à remettre à H. Spalding, Zollikofer, je vous prierais de les leur remettre en mon nom.
Je suis, avec une sincère considération, votre très dévoué
Lavater » 

Transcription du texte original :
« Hochgeehrter Herr und Gönner,
Vielleicht ist es Ihnen nicht unangenehm, eine
Ode von mir an Ihren und aller rechtschaffenen Seeligl Freund zulesen, und, weil gewiß kein Exemplar außer die Schweiz kommen wird, wenn sie diese Arbeit auch des deutschen Publikums würdig finden, für sich drüken zulaßen und in Verlag zunehmen. In diesem falle würden die dazu setzen von J. C. Lavater. Einige Exemplare an H. Spalding, Zollikofer, p bäte ich Sie in meinem Nomen abzugeben.
Ich bin mit aufrichtiger Hochachtung Ihr ergebenster
Lavater. »


L’année 1770 marque un tournant dans la vie et la carrière de Lavater. Devenu diacre l’année précédente, il rédige parallèlement la traduction d’un essai, Idées sur l’état futur des êtres vivants, ou Palingénésie philosophique, du naturaliste genevois Charles Bonnet, qu’il dédie à Moses Mendelssohn avec lequel il entame une correspondance dans laquelle il est question de la réfutation ou non de certains aspects du christianisme, et qui, publiée la même année, connaît une certaine renommée à travers l’Europe des Lumières.

Provenance 
Ancienne collection M-E.S

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