BRASSENS, Georges (1921-1981)

Cinq notes autographes
S.l.n.d. [fin des années 1970], 5 p. in-8° sur divers supports

« Pour Sophie que j’embrasse »

VENDU
Fiche descriptive

BRASSENS, Georges (1921-1981)

Cinq notes autographes
S.l.n.d. [fin des années 1970], 5 p. in-8° sur divers supports
Déchirures, traces de ruban adhésif, petites taches, des notes portent des apostilles autographes de Sophie Duvernoy, l’un des mots écrits par Brassens a été porté en partie sur un ruban adhésif s’étant décollé du carton (sans manque)

Divers notes de Brassens à l’attention de Sophie Duvernoy et de son époux Maurice 


On joint : Un tirage d’époque figurant Sophie Duvernoy

Provenance : Succession Sophie Duvernoy (1930-2025)
Figure discrète mais essentielle de l’entourage de Georges Brassens, Sophie Duvernoy entre à son service en 1969, après avoir travaillé chez le dessinateur Raymond Peynet. Elle l’appelait « le bon maître », surnom que Georges Brassens lui avait lui-même suggéré, non sans malice, lors de leur rencontre. Originaire de Pologne et de neuf ans la cadette du chanteur, elle est recrutée presque fortuitement par ce dernier lorsque Peynet part s’installer dans le Sud. Brassens vit alors dans l’immeuble Le Méridien, rue Émile Dubois, aux côtés de voisins et amis tels que Jacques Brel. Dès lors, Sophie accompagne Brassens dans son installation rue Santos-Dumont et s’impose rapidement comme une présence stable dans un environnement marqué par les visites d’amis et du monde artistique. Se dessine ainsi une relation fondée sur la confiance et la complémentarité entre deux tempéraments réservés.
Au cœur de cet espace domestique devenu lieu de création, Sophie Duvernoy assume un rôle central, veillant à préserver les conditions nécessaires au travail du poète sétois. Gardienne du silence, responsable de l’intendance et des échanges avec l’extérieur, elle évolue au plus près du processus créatif de Brassens sans jamais en troubler l’équilibre. Sa proximité se manifeste également par une participation ponctuelle à son œuvre. En effet, elle prend part au chœur des copains (avec notamment Claudine Caillart, Fred Mella, Joël Favreau, Pierre Nicolas, André Tavernier…) dans deux chansons, Tempête dans un bénitier et Le Roi. Après la mort de son « bon maître », elle vit dans un appartement acquis par ce dernier et dont il lui avait garanti l’usage à vie, témoignant ainsi de la place singulière qu’elle occupa, à la fois dans son quotidien et à proximité immédiate de sa création artistique.

VOIR TOUT LE CATALOGUE BRASSENS

Prenez une longueur d’avance

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos nouveautés et annonces importantes.

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité. Désabonnez-vous à tout moment.