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Deux lettres, une autographe signée, l’autre signée, à Frédéric Samuel Ostervald
Brest et Paris, 13 août 1780 et 12 nov. 1783, 3 p. 1/4 in-8°
Deux lettres, une autographe signée, l’autre signée, à Frédéric Samuel Ostervald
Brest et Paris, 13 août 1780 et 12 nov. 1783, 3 p. 1/4 in-8°
Adresses sur les quatrièmes pages de chaque lettre par son secrétaire
Nous restituons l’orthographe et la syntaxe en l’état.
Paris, 12 nov. 1783, lettre signée à Frédéric Samuel Ostervald
Le duc de La Rochefoucauld cherche à se procurer deux ouvrages de Condorcet, publiés sous pseudonyme, dont il ne connaît pas encore l’identité de l’auteur
« J’ai toujours attendu, Monsieur, mais inutilement jusques aujourd’huy, le livre que vous m’avez annoncé par votre lettre du 16 8bre [octobre]. Il n’est point arrivé et comme vous ne me désignez pas la voiture par laquelle je devois la recevoir, il ne m’a pas été possible d’eclaircir s’il s’est égaré en route ou bien s’il n’est pas parti. Je vous prie donc de m’envoyer à ce sujet des eclaircissements plus précis qui me mettente à porté de les retrouver. S’il n’est pas encore parti, je vous prirai de le garder jusques à une nouvelle lettre de ma part, parce que j’aurai peut-être une autre voye à vous indiquer pour me le faire parvenir.
Il a paru il y a deux ou trois ans dans votre pays [la Suisse] deux petits ouvrages dont l’un est intitulé Reflexions sur l’esclavage des Nègres par M. Schwartz et l’autre sur L’État ou le Mariage des Protestans en France [Recueil de pièces sur l’état des protestants en France], dont j’ignore l’auteur. Je voudrois avoir deux Exemplaires de chacun. Je vous prie de me les envoyer par la 1ère expédition que vous ferez à Paris ; mais en me désignant mieux le temps et la manière de leur voyage. J’attendrai votre réponse pour solder mon compte avec vous ) l’adresse que vous m’avez indiqué.
J’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.
Le Duc de La Rochefoucauld »
Brest, 13 août 1780, lettre rédigée entièrement de la main de La Rochefoucauld, au même :
En déplacement à Brest, le duc de La Rochefoucauld enrichit sa bibliothèque auprès de son correspondant
« Le nouvel ouvrage que vous aussi sur les Découvertes Russes »
« La lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 5 de ce mois, vient, Monsieur, de m’être renvoiée ici ; je ne mérite point tous les remerciemens que vous voulez bien me faire ; le succès des démarches auxquelles j’eus part il y a deux ans, a été trop peu heureux, et quoique la case que vous plaidez soit certainement de toute justice, et que le Public y trouvât un véritable et très grand avantage, j’ai grand peur que les démarches nouvelles n’aient pas plus d’effet. Je suis trop loin de la capitale dans ce moment ci pour les seconder, et je n’ai pas assez de crédit pour ceux qui en décideront pour l’offrir, mais s’il se présentoit quelques occasions où je pusse vous être utile : je vous prie de croire que ce seroit avec beaucoup de plaisir de ma part.
Comme M. l’Abbé Monger vous a fait la demande des Volumes qui me manquent de votre Collection des Arts et Métiers, et qu’il a dû vous demander aussi pour moi, le nouvel ouvrage que vous aussi sur les Découvertes Russes, ce sera, par lui, si vous le trouvez bon, que je recevrai cet envoi, il n’y a que le cas où, à cause des nouvelles défenses, vous croiriez l’envoi plus dûr à mon adresse, que je vous prierois de me l’adresser ; Hotel de La Rochefoucauld, rue de Seine à Paris, en me fonnant avis du tems où il devoir arriver, pour que je pusse le faire returer de la Chambre syndicale.
Recevez, je vous prie, l’assurance ds sentimens avec lesquels j’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,
Le Duc de La Rochefoucauld »
elabirer sur les amis des noirs
relations sur les deux hommes, vacances à la roche guyon, ce qui parait d’autant plus surprenant qu’il ne sache pas que c’est de condorcet
terminer par son allocution sur l’abolition des privilèges et les massacres de septembre
petite notule sur Ostervald et la société typo de Neuchatel